Ne pourrait-on pas écrire une loi contre les gens. Qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent. Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment . Sur le coeur inaudible des adolescents.Je n'en peu plus de vivre notre anéantissement. Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment. Je m'en fous mais je me casse. Si tu pleures c'est marrant. Le bonheur sans histoires ça me parrait très chiant.
Lorsque tout semble s' effondrer, On ne sait plus à quoi se racrocher, Pour sortir sa tête de l' eau. Seulement quand sa t' arrivera, Moi, J' y metterais un therme. Lesbinoch ♥ .
Aller à un concert
Pleurer pour un rien
Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles
Prendre le métro
Et te prendre en photo
Te faire mourir de rire
Aspirer tes soupirs
M'enfermer tout le jour
Ecrire des mots d'amour
Se lever en retard
Me serrer sur ton coeur
Pardonner tes erreurs
Jouer de la guitare
Danser sur un comptoir
Eveiller tes soupçons
Te demander pardon
Et te traiter de con
Te regarder dormir
Me regarder guérir
Faire du vélo à deux
Se dire qu'on est heureuse
Emmerder les envieux
Une phrase ? Profiter de la vie. A chaque instant. Chaque minute. Chaque seconde. Comme si c'était la dernière. Tu le comprends lorsque à 130km/heure sur l'autoroute la voiture n'est plus sous contrôle et que après l'accident inévitable, par Miracle ta famille et toi en sortez idem. Ou alors lorsque tu as à peine dix ans, l'odeur de fumer inonde les pièces car l'appartement du dessous est en train de brûler, ta mère vient vous cherchez ton frère et toi pour vous sauver des flammes qui ont monté jusqu'à vos chambres sous le tintement du verre des fenêtres qui explose. Tu le comprends quand tu perds des personnes que t'aime par-dessus tout. Qui ont toujours fait partis de ta vie et qui sont disparus aujourd'hui. Tu apprends à sourire même quand le c½ur n'y est plus. Tu apprends à profiter. A foncer, quitte à avoir des remord par la suite. Vaux mieux avoir des remords que des regrets. Tu apprends à positiver & surtout à aller de l'avant...
« On s'envolera du même quai, les yeux dans les mêmes reflets.
Pour cette vie et celle d'après,
tu seras mon unique projet... »
Ainsi se referme l'histoire, sur tes sourires et le temps d'une absence. J'entends encore tes doigts sur le piano de mon enfance. Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvé, où que je sois, je m'endors dans tes regards. Tu m'as donné ce que je ne soupçonnais pas, un temps où chaque seconde de toi compteras dans ma vie bien plus que toute autre seconde. J'étais de tous les villages, tu as inventé un monde. Te souviendras tu, un jour ? Même sans toi, Je ne serais plus jamais seul, puisque tu existes quelque part .
La pensée, Les mots, L'envie. Tout est là. Juste là. Tout près. Mais rien, rien ne veut sortir. Une existence basée sur des peut-être. Une vie faite de futilités. De pensées sans queue ni tête. De gens en tous genre. De ceux qui l'aiment et la respectent à ceux qui la detestent, l'insultent et l'humilient sans cesse en passant par les gens neutres. Ce sont peut-être ceux-ci qu'elle préfère. Allez savoir pourquoi. Dans une société où tout est basé sur l'apparence. Elle cherche sa place, son utilité. La joie de vivre incarnée, où est-elle ? Non, elle n'est pas dépressive. Elle aime la vie, bien plus que tout autre chose. Voir la vie en face, arrêter de se faire des illusions. Ouvrir les yeux sur ce monde de fou. Travailler, tomber amoureux. Vivre heureux, crever triste. Finir dans une boîte enterrée ou dans un four crématoire. Où est la différence ? On finit mort, et c'est tout. Il n'y a pas d'alternative à ça. Aller à l'école, écouter de la musique. Ecrire, monter sur scène. Dessiner, parler. Hurler, pleurer. Rire, manger. Apprendre, enseigner. S'habiller, se laisser faire. Boire, acheter. Vendre, faire une photo. Immortaliser, pour mieux crever. Tout ça n'a aucun sens. Enfin si, il y a un sens. Un sens différent pour chacun d'entre vous. Pour chacun d'entre nous. Le secret pour le trouver ? Il n'y en a qu'un; un seul et unique. Son nom est le coeur. Il n'en a pas d'autre que celui-là. Avoir une idôle. Musicale ou autre. La mienne est, et restera toujours, Mon ange. Monter sur les planches, encore une fois. Rien qu'une fois. Une dernière fois. Mais, quitte à y aller, pourquoi ne pas y rester ? Y crever s'il le faut. C'est là, que je veux finir ma vie. Et si possible dans ses bras... Rien d'autre. Juste ça. Merci mon cinéma...